Depuis 8 ans, Ludivine Hénocq conte , chante, bricole des chansons, ou reprend celles qui l’ont émue. Elle aime accompagner le tout de sa « boîte à soupirs » : son accordéon.

Sa licence de lettres en poche, elle dit « zut ! » au temps qui passe, et décide de consacrer sa vie aux domaines qui l’empêchent de dormir. Après un stage d'initiation à l'art du conte auprès de Barbara Bauer, puis avec Annie Kiss au Clio, Ludivine poursuit sa formation aux côtés de Philippe Sizaire, Henri Gougaud et Michel Hindenoch. Elle découvre les joies de l'improvisation à travers le jeu clownesque auprès de Michel Dallaire et d'Emmanuel Sembély au Hangar des Mines. Parallèlement à cela, elle épanouit sa passion pour les chants traditionnels du monde ( chants tsiganes, irlandais, sépharades ) en voyageant, et en se formant auprès de nombreuses chanteuses. Elle intègre plusieurs groupes, et chante également en solo en s'accompagnant de son accordéon. 
Deux ou trois chants risquent de lui "échapper" du coeur pendant le spectacle, pour venir s'entremêler aux contes, et faire battre leur parole un peu plus fort.

« Heureux soient les fêlés, ils laisseront passer la lumière » (Audiard) : Ludivine aime à raconter la fêlure de ses personnages, cette brèche existant en tout un chacun et qui, à défaut de laisser passer une quelconque lumière, ouvre en tout cas un sentier sur les terres de la mémoire : un sentier sauvage où fleurissent le rêve et l’émotion.